Retour accueil

fontsizeup fontsizedown impression envoyer l'article par mail envoyer par mail suivre la vie du site

GREVE le Mardi 4 avril contre le CPE : AMPLIFIER LA MOBILISATION : LE 4 AVRIL NOUVELLE JOURNEE D’ACTION

dimanche 2 avril 2006

Le succès des arrêts de travail, des grèves et la puissance des manifestations du 28 mars, leur caractère unitaire et intergénérationnel, tout comme la durée du mouvement et son ampleur dans les lycées et universités montrent une mobilisation historique, pour exiger le retrait du CPE et l’ouverture de négociations.

Il est urgent que les plus hautes autorités de l’Etat prennent la mesure de la situation et répondent sans ambiguïté à cette revendication. Pour éviter l’enlisement du pays dans une crise profonde, le gouvernement doit s’y résoudre. L’intersyndicale demande au Président de la République d’utiliser ses prérogatives constitutionnelles pour que le CPE soit retiré.

Les organisations syndicales réitérent l’exigence de lever l’hypothèque du CPE en le retirant et à partir de là d’engager des négociations immédiates sur l’emploi, la précarité, les modalités d’accès à l’emploi, la formation et l’avenir des jeunes.

Elles appellent les salariés, les étudiants, les lycéens, dès aujourd’hui et tout au long de la semaine à s’appuyer sur la dynamique unitaire, à multiplier les initiatives pour exprimer leur exigence de retrait. Elles les invitent notamment à intervenir auprès de tous les parlementaires.

Les organisations syndicales sont déterminées à amplifier la mobilisation. Elles mettent le gouvernement en garde contre toute tentative de coup de force notamment en direction des étudiants et des lycéens. D’ores et déjà elles décident d’une nouvelle journée d’action interprofessionnelle d’arrêts de travail, de grèves et de manifestations le 4 avril.

Départ de la manifestation 10h place de la république

P.-S.

Communiqué de presse de la FSU 36

Objet : éventuelle intervention des forces de l’ordre contre les lycéens.

Suite à l’injonction du Ministre de l’Education pour obtenir la reprise des cours dans les lycées, certains Recteurs ont sollicité l’aide des forces de l’ordre avec tous les risques de dérapages que comporte une telle initiative.

Malgré la tension croissante dans les lycées de l’Indre, cette méthode ne semble pas avoir été retenue à cette heure dans le département. Si cela devait être hélas le cas, la FSU 36 s’insurgerait devant un tel traitement de la crise lycéenne et appelerait tous les personnels des établissements à se tenir auprès des lycéens, en recourant si nécessaire à la grève.

L’institution scolaire évoque régulièrement l’éducation à la citoyenneté pour les jeunes. Si cette éducation devait se décliner par l’intervention des forces de l’ordre, Mme le Recteur, M. le Préfet qui en seraient à l’origine, signeraient clairement leur discrédit auprès de la jeunesse.

Au lieu de recourir éventuellement à la force, au lieu d’adresser dans les lycées un argumentaire vantant les bienfaits du CPE, les représentants du Ministère de l’Education, les représentants de l’Etat seraient bien inspirés de prendre en compte les revendications des lycéens et étudiants au lieu de tenter un pourrissement dont le corollaire sera l’apparition d’incidents (dégradations, blessés) dont l’Indre a été épargné jusqu’à présent.

Châteauroux, le 30 mars 2006

SPIP | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0 |

SNUipp-FSU 36

34 espace Mendès-France
36000 CHÂTEAUROUX
fixe : 02 54 07 61 39.
portable : 06.47.58.23.09.
mail : snu36@snuipp.fr