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CARTE SCOLAIRE : CDEN du mercredi 3 février 2010

mercredi 3 février 2010

Le CDEN a entériné ce jour les décisions du CTPD de la veille.

La FSU était représentée par Sophie GRENON, Eloïse GONZALEZ et Brigitte NICOLAS. Trois déclarations liminaires ont été lues, une au titre de la FSU, portant sur le contexte politique général, une deuxième sur la carte scolaire dans le 1er degré et une troisième au sujet des collèges.

Pas de grands bouleversements, sinon une petite modification concernant les ouvertures / fermetures : ½ aide pédagogique accordée à l’école de Jeu-les-Bois.

P.-S.

COMMUNIQUE DE PRESSE de la FSU « Derrière la réforme Darcos de l’école primaire, derrière la réforme des lycées professionnels et maintenant celle des lycées, derrière une réforme de la formation des enseignants qui nie qu’enseigner est un métier qui s’apprend, derrière l’abandon du collège, derrière la déshérence de l’éducation prioritaire, c’est toute une orientation qui se dessine. C’est celle-ci que nous sommes amenés à combattre tout en étant force de propositions, car le statu quo, nous n’aimons pas à la FSU.

La déclinaison, nous l’avons au niveau départemental avec la suppression de 11 postes dans les collèges. Certains lycées ont des classes surchargées. Le conseil départemental de l’éducation nationale (CDEN) qui s’est tenu ce mercredi était principalement consacré à la carte scolaire des écoles. Une carte scolaire où les chiffres sont souvent avec deux décimales, induisant de fait qu’il faut fermer ici plutôt que là. C’est le travail habituel de l’administration. Mais cette année, nous parlons de véritable supercherie que nous avons dénoncée il y a peu et qui consiste à afficher une dotation de 0 poste pour le département, alors qu’elle est dans les faits de moins 9 postes puisque la nouvelle formation de stagiaires (ex PE2) ne permettra plus aux directeurs d’écoles à 4 classes d’être déchargés. Ce sont aux départements à présent d’assumer ces charges (9 postes dans l’Indre) sans compensation de postes en provenance du ministère. Comme nous l’avions souligné lors du groupe de travail, les 5 postes d’enseignants spécialisés pour prendre en charge les élèves les plus en difficulté (Rased), en surnombre, ne sont plus à rendre, après intervention du SNUipp national. N’oublions pas que tout se détricotage se fait dans la perspective de réduction d’un fonctionnaire sur deux.

Nous dénonçons le saupoudrage qui consiste à n’octroyer trop souvent qu’1/2 poste au lieu d’un poste complet, là où les besoins sont incontestables. Comment accepter, comme ce sera le cas à La Vernelle, que tous les matins les élèves soient accueillis dans 4 classes et que tous les après-midi ils se retrouvent dans 3 classes dont l’une avec 30 CE2-CM1-CM2 ? Comment faire comprendre qu’on réalise une fermeture de classe alors que l’effectif de l’école est stable, comme c’est le cas à Ambrault ou à la maternelle d’Ardentes ?

Puis il y a la grosse incertitude sur les écoles du centre ville de Châteauroux. L’Inspectrice compte récupérer 2 postes sur ce secteur et redéploiera les 4 autres, si le projet du maire est adopté, mais ces postes ne seront pas nécessairement redéployer en centre ville. C’est un coup dur de plus pour une ville qui se désertifie toujours un peu plus.

Les RPI ne sont pas touchés mais la tenue d’un CDEN extraordinaire s’effectuera au printemps, avec tous les partenaires de l’école rurale, pour essayer de rendre plus efficient le maillage des écoles rurales de l’Indre. Cependant, nous avons eu la garantie qu’il ne serait pas question d’EPEP. »

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